Vivre, vivre fort.

Hier, après les larmes qui avaient besoin de couler, de drainer la tristesse et l’effroi, j’ai voulu vivre. Continuer. Ne pas céder à la peur, ne pas laisser le drame envahir notre journée et celle des enfants. Alors je les ai regardé jouer innocemment, sauter, crier, danser, chanter. Ils ont ri, beaucoup, et invariablement moi…