Vivre, vivre fort.

Hier, après les larmes qui avaient besoin de couler, de drainer la tristesse et l’effroi, j’ai voulu vivre. Continuer. Ne pas céder à la peur, ne pas laisser le drame envahir notre journée et celle des enfants.

Alors je les ai regardé jouer innocemment, sauter, crier, danser, chanter. Ils ont ri, beaucoup, et invariablement moi aussi. Je me suis émerveillée des bons mots, des regards filous. J’ai juste décidé de croire en eux, en l’éducation qu’on leur donne, et l’amour qu’on fait germer en eux pour le reste du monde.

Puis on est sorti, comme c’était prévu, avec des amies de longue date pour un restaurant-retrouvailles. On a bu, mangé, apprécié la douceur du soleil, on a laissé la joie prendre toute la place qu’elle mérite.

Parce que c’est ça aussi, lutter. C’est continuer à être.

On a passé une soirée en famille ; on s’est demandé si tout le monde allait bien, puis on est passé à autre chose et on a profité du temps ensembles.

Parce que c’est ça qui compte le plus. La vie.

Et je me suis couchée, le cœur rempli de toute la tendresse et de tout l’amour que cette journée nous a donné. Avec une pensée pour eux, pour vous, pour le monde entier.

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