Vivre, vivre fort.

Hier, après les larmes qui avaient besoin de couler, de drainer la tristesse et l’effroi, j’ai voulu vivre. Continuer. Ne pas céder à la peur, ne pas laisser le drame envahir notre journée et celle des enfants. Alors je les ai regardé jouer innocemment, sauter, crier, danser, chanter. Ils ont ri, beaucoup, et invariablement moi…

Noël en carton(s)

Nous sommes le 9 novembre et je m’apprête à parler de Noël, alors que j’ai les bras nus et que les chauffages sont encore éteints (et le resteront, mais là n’est pas la question). En vrai ce n’est pas de noël que j’ai réellement envie de parler, juste de la période qui l’entoure et plus particulièrement…